Nos droits assertifs
Une étude menée à bien par l’Université de Ohio (Etats-Unis) et publiée par la revue Behavior Modification nous explique que le simple fait de développer et d’appliquer des stratégies assertives améliore notre santé et la qualité de nos relations sociales.
Nous avons tous des droits assertifs ; autrement dit, nous pouvons et nous devons avoir nos propres opinions et croyances, ainsi que le droit d’évaluer nos sentiments et nos conduites, et de les accepter comme valides même si les autres ne voient pas cela d’un bon oeil ou s’ils ne l’acceptent pas.
Apprenez à être assertif : il n’est pas toujours utile de se justifier
Mais…comment intérioriser et appliquer ces règles dans notre réalité la plus proche ? Nous vous invitons à prendre note :
- Vous avez le droit de vous justifier ou pas : le vrai responsable de ce que l’on fait, ressent ou choisit, c’est nous-même. Si les autres nous aiment et nous respectent, ils n’ont pas besoin de nos justifications.
- Établissez des limites de façon diplomatique : quand un proche, par exemple, insiste pour que vous lui donniez une explication sur quelque chose qui ne le regarde pas, mettez des limites avec courtoisie et utilisez des phrases courtes : «c’est ma décision», «parce que je veux agir ainsi», «parce que je suis satisfait de ma vie».
- Assumez que parfois, se justifier ne sert à rien : c’est quelque chose que l’on doit accepter car il y a des gens qui comprennent ce qu’ils veulent, et souvent, la demande d’une explication est déjà en elle-même une critique ou une façon d’humilier.
Apprenez à ignorer les critiques insensées et ne vous stressez pas. Evitez la souffrance inutile.
Avant de vous justifier, demandez-vous si ce que vous allez dire contribuera à améliorer quelque chose, à solutionner ou à prévenir un aspect concret. Si ce n’est pas le cas, ne vous inquiétez pas, souriez et contentez-vous garder le silence.

