#5 Pour gagner la partie à tous les coups
Les râleurs sont considérés comme d’incontrôlables cocottes-minute… Une mauvaise réputation qui a son avantage puisqu’elle permet de mieux franchir les obstacles, selon le Journal of Social Behavior & Personality. La raison ? En osant exprimer son ressentiment, et en montrant qu’on ne lâche rien, on obtient aussi les meilleurs compromis en sa faveur. Faire régner la terreur, ça a du bon…
#6 Pour s’immuniser contre la dépression
Toujours selon Robin Kowalski, râler, et donc se plaindre, diminue les risques de stress post-traumatique. Car il y a toujours une âme charitable (celle qui n’a pas identifié que vous étiez une râleuse professionnelle…) pour entendre la plainte, et donc la reconnaître et donc l’apaiser. “Les gens en colère se calment vite en se sachant entendus“ explique le psy. Un peu comme les enfants…
#7 Pour accepter le principe de réalité
Robin Kowalski affirme encore que l’humain est le roi des attentes irréalistes (devenir milliardaire, écrire un best seller, être aimé par la terre entière…) alors que le confort mental survient quand la réalité correspond à nos attentes. Donc rarement. Râler est alors une soupape qui permet d’accepter l’impossibilité d’atteindre ses buts en se scrutant complaisamment le nombril. Bref, râler c’est grandir (un peu).
#8 Pour retrouver la patate
Râler est évidemment une façon de laisser entendre sa frustration, mais de manière agressive. Or sortir son agressivité apporte à l’organisme une dose d’adrénaline et donc un shoot d’énergie. Ce qui est un excellent moyen de survivre à cette journée qui s’annonçait si morne. Surtout si en face, se trouve un autre râleur qui veut également occuper l’espace avec sa plainte : une bataille de jérémiades, ça requinque !

