On chouchoute son environnement
On évite le sport et les travaux intellectuels juste avant de se coucher ! A bannir, l’ordinateur au lit ! Mieux vaut maintenir une température dans la chambre aux alentours 18°C et bien l’aérer.
De même, faites de votre chambre un endroit coccon, en accentuant l’obscurité car elle favorise le sommeil profond. La sécrétion de la mélatonine, hormone du sommeil, est favorisée dans l’obscurité. Il est important de prendre soin de sa literie et de la changer régulièrement.
Si vous éprouvez malgré ces prescriptions des difficultés d’endormissement, pourquoi ne pas tenter les techniques de relaxation ? L’objectif ? Obtenir un relâchement physique et mental. Citons les exemples de la sophrologie, de la réflexothérapie et de la musicothérapie.
Les techniques de ce genre ne manquent pas, on trouve également la bioénergie, l’hypnose, le yoga, le qui kong, le tai chi, etc. Chacune de ces disciplines peut concourir à la détente. Elles permettent parfois de retrouver un rythme naturel, favorable à un sommeil équilibré.
Elles sont également un support à l’enseignement de techniques de déconditionnement. Celles-ci visent à restaurer une image positive de ce moment privilégié entre tous qu’est le sommeil.
On tient compte de son rythme biologique
Certains symptômes doivent vous alerter sur l’heure du dodo ! Bâillements, yeux qui piquent, paupières lourdes et clignements des yeux sont signes montrant qu’il est temps d’aller dormir. Il est inutile d’essayer de les anticiper, mais lorsque ces signaux sont ressentis, il est temps d’ aller se coucher.
Dans le cas contraire, l’envie de dormir passera après une quinzaine de minutes et ne sera de retour que lors du cycle suivant, environ 90 minutes plus tard. D’où l’importance d’être à l’écoute de son corps ! Pour rayonner le lendemain !
