La fin de la femme «protectrice»

La femme, c’est le lien émotionnel du monde, en elle résident le consensus, la flexibilité et l’empathie.

Ses qualités linguistiques sont accompagnées par son intuition, par la vision au-delà du conventionnalisme, par son raisonnement logique et structuré…

Une diminution de la production d’oestrogènes ne changera rien à cela.

De plus, Helen Fisher, la célèbre biologiste et anthropologue, définit la femme post-ménopausée comme une «bibliothèque vivante», une figure qui, dans de nombreuses sociétés traditionnelles, peut acquérir le même pouvoir politique, social ou économique qu’un homme.

Nous savons bien que la ménopause peut engendrer quelques problèmes associés, tels que l’ostéoporose ou des douleurs articulaires.

Cependant, le développement personnel de la femme lors de cette étape est si remarquable, que des auteurs tels que le psychologue Francis Fukuyama nous indiquent que la figure de la femme «protectrice» est en évolution et que dans quelques années, celle-ci aura un rôle très important dans nos sociétés.