Quand on ferme la porte sur quelque chose, on ne le fait pas par orgueil ou encore moins par lâcheté. On le fait parce que ce que l’on reçoit n’est pas égal à ce que l’on donne, parce qu’on n’a plus envie, parce que les puzzles, les espoirs et les rêves ne nous vont plus. C’est à ce moment-là qu’il faut franchir le seuil de la peur pour ouvrir d’autres portes.

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De ce fait, même si on a plus l’habitude d’entendre que “quand une porte se ferme, une autre s’ouvre”, il existe des nuances à prendre en compte. Ces nouveaux univers d’opportunités n’apparaissent pas comme par magie. Il faut aller les chercher, il faut les provoquer et mettre en marche des mécanismes internes précis pour que cela arrive.

Nous souffrons tous, à certains moments, de la sale habitude de régler notre univers émotionnel sur cette fréquence : celui de la souffrance, de l’attachement à ce que l’on a perdu, au souvenir de nos échecs et à l’amertume d’un nombre infini de déceptions que l’on a vécues. D’une certaine manière, et en gardant à l’esprit tout cet abîme d’émotions complexes, nous gardons très souvent un grand nombre de portes ouvertes avec l’inscription “si jamais”.

Pourtant, il nous faut nous arrêter pour ressentir une chose : la brise que laissent passer ces portes entrouvertes. C’est un vent froid qui a l’odeur d’un temps en suspens, des larmes desséchées, des rêves non exaucés, et c’est de là que proviennent parfois les échos de ces voix qui nous ont autrefois fait du mal.

Il vous faut les fermer, pour votre équilibre et votre santé émotionnelle.

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