La personnalité non-empathique

Lorsqu’on parle de vampires émotionnels, on parle de l’état de «non-empathie».

L’empathie, c’est une composante essentielle de l’intelligence inter-personnelle, terme créé par Howard Gardner que l’on utilise pour faire référence à l’habilité cognitive d’une personne à comprendre l’univers émotionnel de l’autre.

 

Une personnalité vampirique, dans ses relations, nous montre qu’elle ne fait preuve d’aucune empathie du fait de ses gestes égoïstes ; elle ne se demande pas si ses actes généreront du mal-être ou tout autre sentiment négatif chez l’autre.

A aucun moment les vampires émotionnels n’essaieront de se mettre dans la situation et la peau de l’autre.

La personnalité mélancolique et violente

Comme nous le disions précédemment, les vampires émotionnels voient le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein.

Ils chercheront toujours le côté peu positif de chaque chose, et ils se montreront toujours réticents à de nouvelles alternatives.

Généralement, ce sont des personnes difficiles à convaincre, qui à tout moment essaieront de vous faire adopter leur philosophie, consistant à penser que «la vie n’en vaut pas la peine».

Le terme «vampirique» nous l’indique d’ailleurs ; généralement, il s’agit de personnes qui, en ayant peu d’empathie pour les autres, n’ont pas de mal à se montrer sensibles face à eux, ni à avoir à leur égard des gestes violents, et ce sans aucune raison.

Les états émotionnels basiques sur lesquels se fonde leur quotidien sont la colère et l’orgueil.


«Je préfère être entouré de quelques proches plutôt que par une multitude de personnes de mauvaise compagnie : or, ils doivent savoir aller et venir de façon opportune.»

-Friedrich Nietzsche-